Bienvenue sur le site officiel de l’Armée du Salut
Salvationist.ca | SalvationArmy.org
Recherche dans le site
Trouver une
entité de l’Armee du Salut
Consulter les archives
Syndication
RSSLa sécurité des enfants est la responsabilité de tous
Chaque année, on consacre un mois à la sensibilisation à la violence faite aux enfants. Les Américains ont choisi avril, et les Canadiens, octobre. Cependant, nous ne devons pas nous limiter à un seul mois. Il est essentiel de reconnaître que, chaque jour de l’année, des enfants sont victimes de diverses formes de violence.
Il n’existe aucun niveau acceptable de violence faite aux enfants.
La sécurité des enfants est la responsabilité de tous. Au sein de la communauté chrétienne, nous devons nous inciter mutuellement à mettre fin à toutes les formes de violence faite aux enfants dans nos familles, nos églises, nos écoles, nos collectivités et notre société en général. Je crois que cela ne sera possible que si chacun de nous prend le temps de répondre aux questions suivantes.
VOYEZ-VOUS?
On assiste toujours à un mouvement général d’indignation lorsque les médias rapportent des situations extrêmes et horribles dans lesquelles des enfants meurent de sévices qui leur ont été infligés par des adultes. Ces tragédies auraient pu être évitées si une personne seulement avait eu la volonté de voir ce qui se passait avant que l’enfant ait des os fracturés ou qu’il souffre de malnutrition.
La violence faite aux enfants comporte de nombreuses facettes et il n’est pas toujours possible de la reconnaître par des symptômes physiques (p. ex., des contusions ou des fractures). Nous devons avoir pour objectif de percevoir cette violence dès le début. Les symptômes peuvent être de nature physique, comportementale, ou les deux. Il est rare qu’un incident ou un symptôme arrive seul. La violence de nature affective et sexuelle est difficile à déceler, car elle n’entraîne pas de marques physiques. Cependant, il est important de noter les changements qui se produisent dans le comportement d’un enfant (p. ex., des connaissances sexuelles avancées pour son âge, une hygiène inadéquate, des accès de colère et des comportements intimidants) et qui peuvent nécessiter un examen plus approfondi par un spécialiste. Le défi consiste à voir les signes et à y réagir le plus rapidement possible.
CROYEZ-VOUS?
Croyez ce que dit l’enfant : La plupart des enfants qui ont été victimes de violence NE PARLENT PAS de ce qui leur est arrivé parce qu’ils ont peur de ne pas être crus. L’enfant victime de violence se trouve dans un état de dépendance par rapport à son agresseur, ce qui entraîne chez lui de la peur face à l’avenir. Cette peur favorise une atmosphère de mystère qui permet le maintien de la situation.
Croyez à la réalité de la situation : Il est difficile pour nous, en tant que société, de croire que des gens que nous connaissons, des personnes que nous jugeons bonnes, et même des membres de notre famille, sont capables de violence envers les enfants. Les agresseurs d’enfants sont des personnes que nous connaissons et en qui nous avons confiance. Il est facile de nier la réalité, mais cela n’a jamais sauvé un enfant.
AGIREZ-VOUS?
En 1873, le premier cas signalé de violence faite à un enfant a déclenché une campagne mondiale visant à sauver les enfants. Mary-Ellen avait neuf lorsqu’un membre d’une congrégation, Mme Etta Wheeler, à qui on avait demandé de rendre visite à la famille, a trouvé la fillette enchaînée à son lit. De toute évidence, l’enfant souffrait de malnutrition. Elle avait été sauvagement battue, et son corps portait de nombreuses cicatrices. Horrifiée par ce qu’elle avait vu, Mme Wheeler signala le cas aux autorités, qui refusèrent de l’entendre. Mme Wheeler a cependant persévéré. Elle s’est adressée à la SPCA américaine. Les animaux étaient protégés, mais les enfants ne l’étaient pas. Mme Wheeler a expliqué à la SPCA américaine que les enfants appartenaient au règne animal, et qu’ils devaient donc être protégés eux aussi. C’est alors que la SPCA s’est décidée à intervenir.
Mary-Ellen fut retirée de son foyer et placée dans la famille de Mme Wheeler, où elle se rétablit. Plus tard, elle se maria, eut deux filles, et vécut jusqu’à l’âge de 92 ans. La vie de Mary-Ellen a été transformée parce que quelqu’un a eu suffisamment de compassion pour l’aider.
Chaque enfant a droit à une enfance exempte de peur et de violence. Chaque citoyen a la responsabilité de faire tout son possible pour mettre fin à la violence faite aux enfants dont il est témoin. Au Canada, si une personne croit ou sait qu’un enfant est victime de violence, elle doit signaler la situation en vertu des lois sur la déclaration obligatoire. La personne qui ne déclare pas une telle situation encourt des accusations et des amendes.
Notre réaction à la violence faite aux enfants ne doit pas être motivée par l’obligation de déclarer les situations de violence, mais plutôt par une conviction morale qui reconnaît le don précieux que représentent les enfants. Nous devons faire de chaque journée une « journée de sensibilisation » et essayer sans relâche de comprendre ce qu’est la violence faite aux enfants, pourquoi elle a lieu, comment la reconnaître et où aller pour obtenir de l’aide. Nous devons nous efforcer de répondre aux cris silencieux des enfants. Vous pourriez être le dernier espoir d’un enfant.
Pour de plus amples renseignements sur Mary-Ellen Wilson, rendez-vous sur le site suivant : http://www.theawarenesscenter.org
Nancy Turley
Conseillère territoriale en matière d’agression
Armée du Salut
Territoire du Canada et des Bermudes
- La cantine mobile de l'Armée du Salut vient en aide aux jeunes itinérants de Toronto, une nuit à la fois
- Une adolescente victime d'abus retrouve l'espoir dans un refuge pour sans-abri de l'Armée du Salut
- L’Armée du Salut offre un refuge aux jeunes de la rue
- Abandonné
- De l’espoir pour des jeunes filles en situation de crise
Action : Imprimer et article | Envoyer et article
There are 0 Pingback + Trackbacks
Ceci est le Trackback URI