Bienvenue sur le site officiel de l’Armée du Salut
Salvationist.ca | SalvationArmy.org
Recherche dans le site
Trouver une
entité de l’Armee du Salut
Consulter les archives
Syndication
RSSEnfin chez soi
Sans abri, toxicomane et déprimée, MaryAnne se trouvait dans une situation inquiétante. Cependant, l’espoir et l’Armée du Salut n’étaient pas loin.
Avis d’expulsion
MaryAnne Lepinskie est née à Burlington, en Ontario. À une époque de sa vie, elle était mariée, mère d’une petite Natalie et propriétaire d’une magnifique résidence sur les rives du lac Ontario. En outre, elle poursuivait une carrière fructueuse dans le milieu de l’emploi. « J’avais tout pour être heureuse », reconnaît-elle.
Toutefois, derrière sa façade de bonheur et de réussite, MaryAnne cachait un triste secret : elle était alcoolique. Elle a cherché à obtenir de l’aide en s’inscrivant à un programme de désintoxication, puis auprès des Alcooliques Anonymes. Pendant les quatre années qui ont suivi, elle est restée sobre et s’est efforcée de changer la direction de sa vie. Les choses semblaient aller bien. Cependant, au printemps 2006, elle a dû combattre une dépression. « J’avais fait de gros efforts pour vaincre ma dépendance », raconte MaryAnne, « mais je ne pouvais rien contre la dépression ».
Divorcée et incapable de travailler, MaryAnne a vécu de ses économies, mais celles‑ci ont fini par s’épuiser. Elle a dû attendre dix mois avant de recevoir ses premières prestations d’invalidité. Pendant ce temps, elle a été forcée de vendre un grand nombre de ses biens. Après un séjour à l’hôpital, elle est retournée à la maison – où l’attendait un avis d’expulsion.
Une lueur d’espoir
MaryAnne se trouvait dans une situation inquiétante, mais elle était sur le point de recevoir de l’aide. Un membre de son groupe de soutien lui a suggéré de communiquer avec l’Armée du Salut. MaryAnne connaissait depuis toujours l’oeuvre des salutistes, mais il ne lui était pas venu à l’esprit de recourir à leurs services.
MaryAnne a été mise en communication avec Carol Willems‑Payne, coordonnatrice des services d’aide à la famille. Celle‑ci a aidé MaryAnne à traverser le processus d’expulsion, et lui a également permis de célébrer la fête de Noël avec sa fille Natalie, âgée de 12 ans à l’époque. Elle a apporté de la nourriture et des cadeaux de Noël et a aidé MaryAnne à trouver un refuge temporaire.
En janvier 2007, lorsque MaryAnne et Natalie sont arrivées dans leur résidence temporaire, l’appartement était déjà meublé et pourvu de vivres et de produits de première nécessité. « Dieu est ici », a‑t‑elle dit à sa fille, « tout va bien aller ».
Cette nuit‑là, MaryAnne a bien dormi. Cependant, il a été difficile pour elle de reprendre sa vie en main, et sa foi l’a aidée. « Je n’aurais pas pu m’en sortir seule », avoue‑t‑elle.
Carol Willems‑Payne lui rendait visite chaque semaine. Elle a prié avec elle, l’a aidée à obtenir ses prestations d’invalidité et a défendu sa cause auprès du programme de logement subventionné de Halton. « Carol Willems‑Payne a été mon pilier », avoue‑t‑elle simplement. « Au début, j’étais affolée, mais Carol et l’Armée du Salut m’ont offert ma première lueur d’espoir. »
Le 1er août 2007, MaryAnne et Natalie ont emménagé dans leur nouvelle maison. MaryAnne entreprend une autre étape de sa vie. Avant sa dépression, elle était retournée à l’université et travaillait comme conseillère en matière de toxicomanie. Elle est toujours un membre actif des AA et de Celebrate Recovery, un programme en 12 étapes basé sur la Bible. « Je transmets un message d’espoir à d’autres femmes qui ont un problème de dépendance. »
« L’espoir est un élément essentiel de tout cheminement », explique MaryAnne Lepinskie. « Lorsque l’adversité est entrée dans ma vie – toxicomanie, dépression, problèmes de logement – j’ai saisi l’espoir que Dieu m’offrait, et je ne l’ai jamais lâché. »