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Service d’assistance par temps froid

maritime_van_x4763601.jpgLorsqu’on est sans logis, affronter le temps froid est un défi de taille. D’un océan à l’autre, l’Armée du Salut procure de nombreux services aux personnes qui risquent d’être transies par une froide température.

« L’Armée du Salut est appelée à servir l’humanité souffrante », affirme Andrew Wilson, coordonnateur des services d’urgence et d’aide aux sinistrés de la division de l’Armée du Salut dans les Maritimes. « Il s’agit notamment d’aider des itinérants à se protéger de températures extrêmes, ainsi que des familles à faible revenu forcées de choisir de payer l’épicerie ou la facture de chauffage. » Dans toute la région des Maritimes, des abris, des soupes populaires, des unités mobiles d’intervention communautaire, des centres d’hébergement, des programmes d’aide au chauffage et de l’aide pratique permettent de redonner de l’espoir à des gens qui traversent une période difficile et de restaurer leur dignité.

Wilson, un vétéran des Forces armées, demeure à Halifax. Chaque semaine, de novembre à mars, il fait partie d’un groupe de bénévoles qui composent l’unité d’intervention communautaire de l’Armée du Salut. Ils se rendent au centre-ville où, par temps froid, les itinérants ont l’habitude de se réunir. L’unité d’intervention communautaire de l’Armée du Salut offre à ces derniers un repas chaud, des boissons, des vêtements, des couvertures, une bâche de protection et des produits d’hygiène personnel.

« Lorsque la température descend sous zéro, notre équipe est à la recherche de personnes qui ont besoin d’hébergement », déclare Wilson. « Nous en trouvons de tous les âges : il y en a qui dorment sur les grilles de ventilation, dans les aires de guichet automatique et dans de grandes boîtes de carton. Nous faisons de notre mieux pour les protéger. »

Un soir, Wilson et son équipe ont découvert une jeune femme portant plusieurs épaisseurs de vêtements, la tête appuyée sur un sac à ordures contenant tous ses effets personnels. Ils se sont vite rendu compte qu’elle était enceinte de huit mois et lui ont proposé de la conduire à un centre d’hébergement. « C’est comme si elle nous avait attendus », lance Wilson.
« Mais on se pose toujours des questions au sujet de ceux qui restent cachés », ajoute-t-il. « Pas moyen de tous les repérer. »






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