Un préposé aux marmites relate des récits touchants

Un préposé aux marmites relate des récits touchants

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Vous pouvez entendre tinter les clochettes des préposés aux marmites de l’Armée du Salut à plus de 2000 emplacements au pays dans le cadre de notre activité de collecte de fonds qui remporte le plus de succès. Rod McMullin, un bénévole d’Oshawa, en Ontario, qui connaît bien cette campagne, précise qu’il s’agit d’une expérience enrichissante.

« Un grand nombre de personnes s’arrêtent pour laisser tomber des pièces de monnaie et des billets dans la marmite ou pour nous raconter ce que l’Armée du Salut a fait pour eux », dit Rod.

Il nous parle d’un couple ukrainien, et de leur jeune enfant, qui a immigré au Canada en 1958 et qui a reçu comme cadeau de Noël de l’Armée du Salut cette année-là un panier rempli de denrées alimentaires et de jouets.

« Ils ne connaissaient personne et n’avaient pas les moyens de fêter en grande pompe », déclare Rod. « Maintenant, lorsqu’elle voit les marmites de Noël, la dame se souvient que l’Armée du Salut a été présente dans sa vie et celle de sa famille dans les moments difficiles. »

C’est en écoutant de telles anecdotes, que ce « gardien de marmite » en a beaucoup appris sur l’Armée du Salut et les services qu’elle offre.

« Je n’avais aucune idée du rôle qu’avait joué l’Armée du Salut au cours des années, explique Rod. Du café et des chaussettes gratuites pendant la Deuxième Guerre mondiale, aux jouets remis aux enfants de familles défavorisées à Noël en passant par le soutien apporté aux nouveaux arrivants. »

En 2014, les Canadiens ont déposé 21 millions de dollars dans les seaux et bulles en plexiglas de l’Armée du Salut. Tous les fonds collectés demeurent dans les collectivités où ils ont été recueillis afin de répondre aux besoins des gens et de leur offrir des services qui favoriseront leur autonomie.

« Il y a quelques années, deux fillettes de sept et huit ans ont déposé une partie de leur argent de poche dans une marmite », raconte Rod. « L’année suivante, elles sont revenues avec leur don et m’ont demandé si je me rappelais d’elles. Bien entendu, ai-je répondu. Je me suis alors dit que même la plus petite des contributions pouvait changer une vie. »

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