Moms and Tots

Les enfants s’épanouissent au camp Scotian Glen

10
.06

Pendant la semaine du 7 au 13 juillet 2014, près de 100 enfants de 7 à 12 ans de la région d’Halifax sont allés à Thorburn (N.-É.), où ils ont séjourné dans des chalets au camp Scotian Glen de l’Armée du Salut, au bord de la rivière Sutherland.

Au camp, les enfants sourient beaucoup. Ils sont détendus et s’amusent énormément. « Mes amis et moi avons l’habitude de frapper sur le mur qui sépare nos chambres », raconte Destiny, qui a fait six séjours au camp. « Nous avons des codes secrets et inventons des blagues. »

Les températures extrêmement élevées n’ont pas tempéré l’ardeur des campeurs. À l’heure de la baignade, ils se mettaient en ligne pour prendre des frites en mousse et des jouets d’eau, ou s’amusaient à descendre sur le toboggan. Quand on leur demandait quelle était leur activité préférée au camp, presque tous répondaient sans hésiter : « la baignade! ».

Pendant la semaine, les enfants avaient beaucoup de choses à faire et à montrer. Tout excités, ils sont entrés en courant dans l’atelier de bricolage pour nous montrer les masques qu’ils avaient confectionnés sur le thème du camp : les animaux bizarres. Ensuite, les plumes et la poudre scintillante ont recouvert les tables quand les enfants se sont assis pour l’heure du bricolage. Entre-temps, Gabrielle, âgée de six ans, a montré son « objet » préféré : une tortue dans un aquarium placé dans un coin de la pièce. « Elle est très vieille, mais nous l’aimons quand même. »

Pendant que les campeurs peignaient leurs affichettes en forme de lézards, ils ont raconté leur emploi du temps quotidien. « Le matin, en nous réveillant, nous nous rassemblons au drapeau, puis nous allons déjeuner. Après, nous chantons des chansons, nous apprenons des choses sur la Bible et nous allons au terrain de jeu et à la piscine. » Les campeurs ont également la possibilité de choisir une activité facultative : rythme, danse, sports, peinture, théâtre, etc.

Après les activités venait le temps de l’apprentissage et de la discussion. Les filles de 10 à 12 ans se rassemblaient sur le balcon de la cantine et discutaient de sujets divers, comme les problèmes liés à l’image corporelle.

Le camp est un endroit où les enfants peuvent être des enfants, faire des apprentissages, s’amuser et faire l’expérience de l’amitié et, surtout, de l’amour.

« Ce que j’aime le plus au camp, c’est la relation que j’ai avec les moniteurs, raconte Paige, 11 ans. C’est très important pour moi de savoir qu’ils se soucient de moi. »

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Articles connexes