Armée du Salut

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Présent auprès des jeunes, même après le camp

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Pour les enfants démunis, passer une semaine au camp leur permet de mettre de côté les défis liés à la pauvreté, de fuir le quotidien, d’améliorer leurs aptitudes interpersonnelles et d’acquérir de la confiance en soi. Mais, que leur arrive-t-il ensuite? « Nous devons repenser les fondements des camps d’été », déclare la capitaine Ruth Gillingham, directrice du camp, à Pine Lake, en Alberta. « Pendant le camp, les enfants acquièrent de nouvelles compétences, nouent des amitiés et emmagasinent des souvenirs impérissables. Mais notre influence ne doit pas s’arrêter là. Il faut être

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Semer l’espoir

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Le tout nouveau jardin communautaire du Center of Hope de l’Armée du Salut à Kingston, en Ontario, permet à la collectivité de cultiver des fruits et des légumes et de les distribuer aux personnes et aux familles à faible revenu. « Avant, le terrain devant notre immeuble était couvert de gazon, aujourd’hui, c’est un luxuriant jardin communautaire », déclare Jack Parker, superviseur du programme. « Le jardin servira aussi d’outil pédagogique dans le cadre du programme de garde après l’école. Nous enseignerons aux enfants les bienfaits de manger plus de légumes et l’importance d’avoir

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Le rêve de 776 enfants se concrétise

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Quelque 776 enfants verront leur été transformé grâce à la campagne annuelle de financement Envoyez un enfant au camp, organisée par les magasins d’occasions de l’Armée du Salut. La campagne, qui dure six semaines et se tient dans 109 magasins à l’échelle nationale, a atteint le chiffre record de 170 862 $. L’objectif de la campagne, qui était d’envoyer 600 enfants dans un camp d’été, a été dépassé. Ce grand élan de générosité des collectivités locales a surpassé nos attentes. « Nous désirions offrir aux enfants une expérience amusante et enrichissante cet été. En fait, 776 enfants

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Itinérant et affamé

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Jim, âgé de 70 ans, était sans le sou et vivait dans un local d’entreposage lorsqu’il s’est tourné vers l’Armée du Salut de Belleville (Ontario) pour obtenir de l’aide. « J’étais au plus bas, dit Jim, et je n’avais que moi à blâmer. » Issu d’une famille de la classe moyenne, Jim était un enfant docile jusqu’à l’adolescence. C’est là qu’il a commencé à boire. « J’ai fini par me marier, raconte Jim, mais l’alcool avait pris le contrôle de ma vie. Lorsque je buvais, j’étais irritable et agressif. Ma dépendance

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Les camps de vacances transforment des vies de manière bénéfique

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Des repas sains et copieux, des séances d’étude biblique, des promenades en canoë, des pistes d’hébertisme et des feux de camp, voilà quelques-unes des activités qui attendent les quelque 4 000 enfants et jeunes qui séjourneront dans des camps de l’Armée du Salut, cet été. Dans son jeune âge, le capitaine Rick Zelinsky, directeur général des ministères de camp de l’Ontario, a fréquenté les camps de vacances de l’Armée du Salut. Si les enfants veulent s’amuser et vivre une expérience de camp enrichissante, les camps de l’Armée du Salut sont tout désignés.

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Une vie marquée par la dépendance

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« Il n’y avait aucun nuage à l’horizon ce jour frisquet de novembre. Je me trouvais sous le pont Pattulo (Vancouver), à l’extrémité sud, à la recherche d’un endroit pour dormir, raconte Michel. J’étais sans logement depuis deux mois, malade et fatigué de la vie, et je me demandais à quoi pourrait ressembler un avenir sans alcool. « J’ai commencé à boire à 15 ans. Je voulais avoir du plaisir et l’air adulte. En plus, j’étais timide avec les filles. Quand je buvais, j’avais plus de facilité à leur parler.

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Des camarades de classe recueillent 75 sacs de vêtements

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Inspirés par un projet scolaire sur les inégalités sociales, Santhosh, 12 ans, et ses camarades de classe, Kostas et Navid, ont recueilli plus de 70 sacs de vêtements qu’ils ont remis au magasin d’occasions de l’Armée du Salut de Newmarket, en Ontario, dans le but d’aider les sans-abri. « J’ai fait mes recherches, dit Santhosh. Je savais qu’en donnant à l’Armée du Salut tout ce que nous allions ramasser, des personnes démunies en profiteraient. » L’objectif des trois garçons était de remplir 50 sacs avec des t-shirts, des pantalons, des chapeaux et des chaussures. Notre

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Un programme de jour à l’intention des aînés atteints de démence

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Pour Eleanor, atteinte de démence précoce, le programme de jour de l’Armée du Salut de Hamilton, en Ontario, est certainement l’une des meilleures thérapies. « En dix-huit mois, j’ai constaté des changements importants chez Eleanor, raconte Jim, son mari. Depuis qu’elle fréquente le centre, trois fois par semaine, elle est plus ouverte et il est agréable de bavarder avec elle. De plus, elle se languit d’y aller. » Cinq jours par semaine, ce programme permet aux personnes âgées esseulées ou atteintes de démence ou de la maladie d’Alzheimer de sociabiliser et d’être

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Heureux d’avoir une deuxième chance

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Tout ce que Ricky trouvait à faire était de penser à sa prochaine dose. « Ma famille était tout ce que j’avais, dit Ricky. Donc, quand ils ont décidé de me déshériter en raison de ma dépendance, j’ai su que je devais changer. Je me suis alors tourné vers l’Armée du Salut. » Depuis plus de 60 ans, le centre Harbour Light de l’Armée du Salut à Vancouver offre un refuge à tous ceux qui cherchent du soutien concret pour régler des problèmes existentiels. En plus d’y trouver le gîte, les participants obtiennent

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Un groupe d’aînés restent jeunes de cœur et contribuent à la collectivité

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À Moncton, au Nouveau-Brunswick, le programme Keenagers de l’Armée du Salut permet à un groupe d’hommes et de femmes enthousiastes de se rencontrer pour faire des sorties, se divertir et discuter de tout et de rien. Tous les mois, des personnes de 55 ans et plus se réunissent pour avoir des relations de camaraderie, bavarder et s’amuser. Une fois à la retraite, de nombreux aînés font face au syndrome du nid vide, ou encore se sentent seuls et en retrait de la collectivité. En outre, des contraintes financières, des problèmes