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L’agrandissement d’un refuge permettra de briser le cycle de la pauvreté

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Les travaux entourant l’agrandissement du refuge de l’Armée du Salut à Courtney, en Colombie-Britannique, vont bon train. Cette transformation permettra à l’Armée d’offrir aux personnes vulnérables tous les outils nécessaires pour échapper à la pauvreté.

« Nous accueillons souvent les mêmes familles et les mêmes personnes à répétition. Dans bien des cas, il s’agit d’un piège intergénérationnel, indique Brent Hobden, directeur des ministères communautaires. Grâce aux rénovations, nous aurons de l’espace pour offrir des programmes de logement de transition, d’emploi et de dynamique de la vie destinés à rompre le cycle de la pauvreté et de l’itinérance. »

Les travaux de construction, qui ont commencé au début de janvier et prendront fin en juin, permettront l’aménagement d’une cuisine commerciale, d’une salle à manger, d’une salle qui servira à accueillir les animaux et de six chambres réservées à de l’hébergement temporaire (en plus des 18 lits d’urgence existants).

« Les chambres réservées pour l’hébergement de transition représentent une nouveauté pour notre établissement, précise Brent. Elles nous permettront de combler le fossé entre la rue et l’occupation d’un logement, car nous pourrons offrir à nos clients de l’encadrement et du soutien par l’entremise de séances de counselling personnel, de gestion de la colère, de préparation d’un budget et d’aide en recherche d’emploi et de logement. Par conséquent, les personnes vulnérables pourront apprendre à vivre de manière autonome. »

Au refuge, les gens trouvent du soutien pour surmonter les défis immédiats et tendre vers des changements positifs. Lorsque les rénovations seront terminées, les clients auront un endroit pour mettre au point leur plan de perfectionnement personnel, et même suivre des formations en secourisme ainsi que sur le SIMDUT et la conduite de chariots élévateurs.

« S’ils ne sont pas bien outillés, les clients frapperont de nouveau à notre porte, ajoute Brent. Nous espérons que les programmes que nous offrirons désormais grâce à l’agrandissement de notre centre nous permettront de freiner le flux de personnes qui reviennent au refuge. Selon moi, aucun résident de notre ville ne désire vivre dans la rue. »

Chaque nuit, 5 850 places sont offertes dans des refuges et des établissements de traitement de la toxicomanie ou de santé mentale à des hommes, à des femmes et à des familles vulnérables.

 

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