Une mère seule se refait des forces grâce à un camp d’été

Une mère seule se refait des forces grâce à un camp d’été

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Un temps d’arrêt, des souvenirs, de nouvelles amitiés, des activités, voilà ce que propose le camp des mamans et des enfants, offert à Jackson’s Point, sur la rive du lac Simcoe, en Ontario. Les mères seules et leurs enfants ont ainsi l’occasion d’échapper aux obligations de la vie quotidienne, de passer de beaux moments ensemble, de se détendre et de se ressourcer dans un décor magnifique.

« Ce camp est une escapade fantastique, affirme Tammy, 38 ans. C’est l’occasion rêvée de prendre de courtes vacances sans avoir à se soucier de cuisiner et de planifier des activités. Je peux également nouer de nouvelles amitiés et apprécier les joies du camping en compagnie de mon fils. »

Tammy élève seule son fils de six ans, Ethan. Le père d’Ethan a quitté le foyer quand Tammy lui a annoncé qu’elle était enceinte, et sa famille élargie habite loin.

« Parfois, j’ai envie de tout abandonner, mais mon séjour au camp me permet de mettre de l’ordre dans mes idées et de trouver la force de faire face à tout ce qu’un parent-chef de famille peut vivre. Au camp, je rencontre des personnes qui sont dans la même situation que moi et qui comprennent mes problèmes et mes frustrations. Leur soutien me rappelle que je ne suis pas seule. »

Pendant que Tammy s’adonne à des activités comme la natation, la peinture ou la fabrication de bijoux, Ethan va à la garderie, interagit avec des moniteurs compétents et participe à des activités comme la lecture d’histoires et les arts plastiques, ainsi qu’à des jeux.

« À la maison, Ethan a un ou deux amis, tandis qu’au camp, il en a parfois 20. Il adore aller au camp et, chaque année, me harcèle pour y retourner », dit Tammy en riant.

« Je ne suis jamais allée dans un camp de vacances quand j’étais jeune, confie Tammy. Je suis reconnaissante à l’Armée du Salut de cette initiative qui me permet de me ressourcer pendant une semaine, m’encourage et me motive. C’est énorme, car à la maison, il n’y a que moi. »

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