Salvation Army enrichment program gives Lisa the tools she needs to embrace challenges

Des possibilités et des objectifs pour les personnes handicapées

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Handicap n’est pas synonyme d’incapacité. Au programme d’enrichissement de Broadview Village (BEVP), à Toronto, les participants atteignent des objectifs personnels malgré les défis quotidiens que pose leur handicap.

“J’adore ça ici, déclare Lisa, 34 ans. Regardez-moi faire mes casse-tête. »

Le fait de trier les morceaux et de reconnaître des modèles favorise chez Lisa le développement de la motricité fine et de la coordination main-œil, ainsi que la stimulation sensorielle. Un niveau de défi raisonnable lui permet de conserver son intérêt et sa détermination.

« Les personnes aux prises avec des déficiences développementales vivent de nombreuses difficultés, explique Nicky Hall, directrice du BEVP. Le programme de l’Armée du Salut les aide à acquérir et à améliorer des compétences et à participer à la vie de leur collectivité. »

Un retard du développement s’accompagne de problèmes liés à l’apprentissage, à la motricité fine et générale, aux aptitudes sociales ou affectives, au développement de la parole et du langage et à la résolution de problèmes, ou d’une combinaison de ces facteurs.

« Nous nous concentrons sur le retard du développement, raconte Nicky Hall. Nous avons également des participants qui souffrent d’autisme ou de problèmes médicaux. »

Les activités du programme sont fondées sur les objectifs d’apprentissage, les aptitudes, les intérêts, les capacités physiques et le niveau de socialisation. Les participants font de grands progrès dans divers domaines : art et artisanat, matières académiques, apprentissage de compétences de vie et engagement communautaire.

Broadview.2Steven, âgé de 46 ans, aime jouer au basketball et participer au volet « popote roulante » du programme, qui livre des dîners aux personnes âgées. L’activité physique lui permet de développer sa motricité générale et de contribuer à la vie de la collectivité, ce qui non seulement lui procure une grande satisfaction, mais l’aide également à développer ses aptitudes sociales.

« Je suis bon au basketball, raconte Steven en souriant. Des fois, je suis triste, Mais quand je viens ici, je suis heureux et je ne m’ennuie pas. »

Comme bien d’autres participants, Lisa et Steven logent dans un foyer de groupe. D’autres  vivent avec leur famille.

« Les aidants et les foyers de groupe adorent notre programme, explique Leela, intervenante. Il réduit leur niveau de stress et donne aux participants des possibilités qui n’existeraient pas autrement. »

Felipé, qui vit avec sa mère et sa sœur, a découvert sa passion pour la peinture au centre de jour. Il utilise la peinture pour s’exprimer lorsqu’il ne peut pas communiquer ses sentiments et ses pensées verbalement ou par écrit.

Chaque jour, les participants arrivent à vaincre des obstacles grâce à leur force, à leur courage et à leur détermination.

Quand David est arrivé au programme, il communiquait uniquement avec ses mains. Aujourd’hui, il peut parler et dire des choses comme « J’ai regardé un film » et « J’ai soupé. »

Anjali avait de la difficulté à faire confiance aux gens, ce qui la rendait anxieuse. Aujourd’hui, elle accepte ce que le personnel lui dit et est beaucoup plus détendue.

Felicia avait de la difficulté à utiliser ses deux mains en même temps. Aujourd’hui, elle est en train de confectionner un tapis et adore montrer ses réalisations.

Quand on lui a demandé quels étaient les objectifs du programme, Nicky Hall a répondu que l’équipe voulait créer une salle sensorielle où les personnes autistes pourront s’exprimer. Elle désire également offrir des services de relève aux familles et aux participants.

« Le financement constitue toujours un problème, explique Nicky. Mais nous sommes confiants. »

À la fin de la journée, Lisa et les autres rentrent à la maison. Ils se sentent aimés, heureux et encouragés.

« J’aime tout ici », déclare Lisa. Et elle s’en va, forte et courageuse, déterminée à relever les défis qui se présenteront sur son chemin.

Broadview.3Handicap n’est pas synonyme d’incapacité. Au programme d’enrichissement de Broadview Village (BEVP)as, à Toronto, les participants atteignent des objectifs personnels malgré les défis quotidiens que pose leur handicap. 

“J’adore ça ici, déclare Lisa, 34 ans. Regardez-moi faire mes casse-tête. » 

Le fait de trier les morceaux et de reconnaître des modèles favorise chez Lisa le développement de la motricité fine et de la coordination main-œil, ainsi que la stimulation sensorielle. Un niveau de défi raisonnable lui permet de conserver son intérêt et sa détermination.  

« Les personnes aux prises avec des déficiences développementales vivent de nombreuses difficultés, explique Nicky Hall, directrice du BEVP. Le programme de l’Armée du Salut les aide à acquérir et à améliorer des compétences et à participer à la vie de leur collectivité. »

Un retard du développement s’accompagne de problèmes liés à l’apprentissage, à la motricité fine et générale, aux aptitudes sociales ou affectives, au développement de la parole et du langage et à la résolution de problèmes, ou d’une combinaison de ces facteurs.   

« Nous nous concentrons sur le retard du développement, raconte Nicky Hall. Nous avons également des participants qui souffrent d’autisme ou de problèmes médicaux. »  

Les activités du programme sont fondées sur les objectifs d’apprentissage, les aptitudes, les intérêts, les capacités physiques et le niveau de socialisation. Les participants font de grands progrès dans divers domaines : art et artisanat, matières académiques, apprentissage de compétences de vie et engagement communautaire.   

Steven, âgé de 46 ans, aime jouer au basketball et participer au volet « popote roulante » du programme, qui livre des dîners aux personnes âgées. L’activité physique lui permet de développer sa motricité générale et de contribuer à la vie de la collectivité, ce qui non seulement lui procure une grande satisfaction, mais l’aide également à développer ses aptitudes sociales.

« Je suis bon au basketball, raconte Steven en souriant. Des fois, je suis triste, Mais quand je viens ici, je suis heureux et je ne m’ennuie pas. »

Comme bien d’autres participants, Lisa et Steven logent dans un foyer de groupe. D’autres  vivent avec leur famille.

« Les aidants et les foyers de groupe adorent notre programme, explique Leela, intervenante. Il réduit leur niveau de stress et donne aux participants des possibilités qui n’existeraient pas autrement. »

Felipé, qui vit avec sa mère et sa sœur, a découvert sa passion pour la peinture au centre de jour. Il utilise la peinture pour s’exprimer lorsqu’il ne peut pas communiquer ses sentiments et ses pensées verbalement ou par écrit.

Chaque jour, les participants arrivent à vaincre des obstacles grâce à leur force, à leur courage et à leur détermination.

Broadview.4Quand David est arrivé au programme, il communiquait uniquement avec ses mains. Aujourd’hui, il peut parler et dire des choses comme « J’ai regardé un film » et « J’ai soupé. »

Anjali avait de la difficulté à faire confiance aux gens, ce qui la rendait anxieuse. Aujourd’hui, elle accepte ce que le personnel lui dit et est beaucoup plus détendue.

Felicia avait de la difficulté à utiliser ses deux mains en même temps. Aujourd’hui, elle est en train de confectionner un tapis et adore montrer ses réalisations.   

Quand on lui a demandé quels étaient les objectifs du programme, Nicky Hall a répondu que l’équipe voulait créer une salle sensorielle où les personnes autistes pourront s’exprimer. Elle désire également offrir des services de relève aux familles et aux participants.

« Le financement constitue toujours un problème, explique Nicky. Mais nous sommes confiants. »

À la fin de la journée, Lisa et les autres rentrent à la maison. Ils se sentent aimés, heureux et encouragés.  

« J’aime tout ici », déclare Lisa. Et elle s’en va, forte et courageuse, déterminée à relever les défis qui se présenteront sur son chemin. 

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