Our Volunteers Change Lives

Nos bénévoles

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« Les bénévoles sont l’épine dorsale de notre organisation », déclare Tim Bohr, directeur du ministère d’entraide collective de l’Armée du Salut à Chilliwack. Sans ces précieuses ressources humaines et leur soutien essentiel, nous ne pourrions pas nourrir ceux qui ont faim, vêtir ceux qui ont froid, héberger les sans-abri et donner de l’espoir à ceux qui souffrent. »

La Semaine de l’action bénévole, qui s’étend cette année du 12 au 18 avril, donne à l’Armée du Salut une occasion de célébrer et de remercier ses quelque 164 000 bénévoles qui se dévouent sans compter en première ligne. Grâce aux heures et aux compétences que donnent ces bénévoles, l’Armée est en mesure d’étendre son action encore plus profondément dans les collectivités et d’aider ceux qui en ont le plus besoin.

Janet

janet  Quand Janet a pris sa retraite, sa routine et ses objectifs habituels lui manquaient. Comme elle voulait rester active, intellectuellement et physiquement, elle a communiqué avec les services communautaires et d’aide à la famille de l’Armée du Salut à Toronto, pour offrir ses services comme bénévole.

Deux jours par semaine, Janet donne un coup de main partout où on a besoin d’elle. Vous pouvez la voir en train de défendre un sans-abri, d’organiser et de distribuer de la nourriture à la banque alimentaire, ou d’écouter les problèmes de personnes qui ont des troubles de santé.

« Aider les autres me procure beaucoup de satisfaction, raconte Janet. Les gens sont tellement reconnaissants. Je suis heureuse quand quelqu’un me dit « Merci, j’ai trouvé un logement » ou « Je me sens mieux maintenant que j’ai suffisamment de nourriture pour la semaine. »

patriciaPatricia

Patricia travaille à temps plein dans le monde des affaires, mais tous les lundis, elle consacre son après-midi et sa soirée à préparer et à servir un repas à des personnes à faible revenu ou sans abri, dans le cadre du programme Feed the Need de l’Armée du Salut, au centre-ville d’Halifax.

« Le bénévolat répond à mon désir de soutenir ma collectivité, explique Patricia. J’admets que je suis fatiguée à la fin de la journée, mais c’est une bonne fatigue. C’est une fatigue qui me donne un sentiment de contentement de soi, d’avoir contribué à donner un peu de chaleur humaine à certains membres de ma collectivité.

« Mais ne faites pas de bénévolat par obligation. Faites-le parce que certains problèmes vous préoccupent sincèrement et que vous voulez y remédier. »

Tom

tomTom a travaillé à titre d’entrepreneur dans les jours qui ont suivi les événements du 11 septembre 2001, et il a dû faire face aux horribles réalités liées à la guerre. Il a ensuite souffert de ESPT, ce qui l’a mené à l’itinérance et à la toxicomanie. Tom a travaillé très fort à son rétablissement, mais il avait perdu tout sentiment de dignité et sa vie n’avait plus de sens.

Aujourd’hui, Tom fait du bénévolat pour l’Armée du Salut et donne un coup de main partout où on a besoin de lui. Vous pouvez le voir en train de servir des repas à des personnes vulnérables, de stocker des tablettes dans une banque alimentaire, ou même de sortir les déchets. Quelle que soit la tâche, Tom se sent bien quand il fait du bénévolat.

« Je me sens utile quand je fais du bénévolat, déclare Tom. Cela améliore mon estime de soi et à la fin de la journée, je me sens valorisé, aimé et comblé. Pourquoi ne voudrais-je pas venir ici? »

Des centaines de milliers de Canadiens ont trouvé des moyens concrets de changer les choses dans leur collectivité. Pour agir, il suffit de cliquer.

Pour de plus amples renseignements sur le bénévolat auprès de l’Armée du Salut, visitez le site http://armeedusalut.wpengine.com/benevolat-aupres-de-larmee-du-salut/.

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