« J’ai mal au ventre! »

« J’ai mal au ventre! »

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« J’ai mal au ventre! »

Barbara ne peut pas s’empêcher de pleurer quand elle entend ses enfants lui dire qu’ils ont mal au ventre, car elle sait qu’elle n’a pas assez d’argent pour acheter de la nourriture.

Avez-vous faim? Avez-vous mangé aujourd’hui? Selon Banques alimentaires Canada, 918 000 Canadiens souffrent de la faim chaque été.

Quand sonne la fin des classes, des centaines d’enfants issus de ménages à faible revenu ne peuvent plus compter sur les programmes scolaires d’aide alimentaire pour manger à l’école le matin et le midi, ce qui cause un stress financier supplémentaire à leurs parents. Ces familles dont le budget est très serré se tournent alors vers les banques alimentaires de l’Armée du Salut.

En été, les besoins sont grands, particulièrement pour ceux qui vivent dans l’insécurité alimentaire. Pour bien des familles qui ont de la difficulté à joindre les deux bouts, la facture d’épicerie monte en flèche quand l’école finit. Elles doivent alors choisir entre manger et payer le loyer et l’électricité.

« En été, les banques alimentaires sont encore plus indispensables qu’en hiver, car les enfants sont en vacances », indique le capitaine Jim Coggles de l’Armée du Salut en Colombie-Britannique.

L’année dernière, les banques alimentaires de l’Armée du Salut sont venues en aide à quelque 1,1 million de femmes, d’hommes et d’enfants. En cette période estivale, plusieurs postes de l’Armée du Salut comptent sur la générosité des gens pour regarnir les étagères.

Nous pouvons tous contribuer à éliminer la faim. Donc, la prochaine fois qu’il y aura un solde intéressant sur le beurre d’arachide, le pain ou les boîtes de thon, pourquoi ne pas en acheter et les donner à la banque alimentaire de l’Armée du Salut la plus près de chez vous?

Ensemble, nous pouvons faire une différence!

 

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