L’équipe d’intervention d’urgence de l’Armée du Salut continue sa lutte contre l’Ebola en Afrique occidentale

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L’Armée du Salut siège au comité d’intervention d’urgence contre l’Ebola au Libéria. Composé également d’organismes gouvernementaux et de donateurs à l’échelle internationale, le comité se réunit régulièrement pour coordonner l’intervention d’urgence visant à contrer la pandémie.

Lorsque la pandémie d’Ebola s’est déclarée en Afrique occidentale, au début de 2014, l’Armée du Salut s’est employée à prévenir sa propagation en distribuant des produits chimiques de nettoyage et de stérilisation, des gants, des masques, des seaux et des vêtements de protection pour les professionnels de la santé.

Dernièrement, des membres de l’équipe d’intervention d’urgence du quartier général international de l’Armée du Salut sont allés au Libéria pour voir comment se déroule le travail. Un journaliste du New Frontier Chronicle (http://www.newfrontierchronicle.org/ebola-update/) s’est entretenu avec le commissaire Charles Swansbury, secrétaire international des ressources aux programmes, afin de faire le point sur la situation.

Comment décririez-vous ou évalueriez-vous l’intervention de l’Armée du Salut dans la lutte contre la pandémie d’Ebola?

L’intervention a été menée en fonction des ressources matérielles et humaines du secteur du Libéria.

L’un des coordonnateurs sanitaires libériens a déclaré que l’Armée du Salut avait comblé les lacunes que d’autres organismes n’avaient pas été en mesure de corriger.

En réponse à la pandémie d’Ebola, l’Armée du Salut a mis en œuvre plusieurs projets d’urgence, notamment :

  • Une campagne de sensibilisation au virus Ebola et des services de soutien psychosocial à l’intention des survivants;
  • Des fournitures d’urgence et la distribution de nourriture;
  • Des services de soutien aux victimes d’Ebola;
  • Du matériel pour la promotion de l’hygiène et la prévention, au Libéria et au Ghana.

L’Armée du Salut a concentré ses efforts sur la distribution de nourriture, d’eau et de fournitures d’urgence dans des collectivités éloignées ou isolées en raison de la pandémie, ainsi que de produits de nettoyage et de désinfection visant à empêcher la transmission du virus par la contamination.

Quels sont les projets à long terme en ce qui a trait à l’intervention?

Les projets communautaires suivants sont en cours ou dans les derniers stades de la planification :

  • La distribution de nourriture en Sierra Leone;
  • Un projet de soutien aux enfants orphelins et vulnérables, touchés directement par la pandémie d’Ebola;
  • Un projet de soutien aux agriculteurs;
  • Un projet de retour à l’école;
  • La réouverture d’un centre de soins de santé.

Étant donné que toutes les écoles et petites cliniques médicales du pays ont été fermées pendant huit mois, de nombreux efforts ont été consacrés à leur réouverture. Un grand nombre de ces établissements avaient été convertis en centres d’hébergement temporaire et d’autres avaient été vandalisés. Sans soutien additionnel, certaines de ces écoles et cliniques seraient demeurées fermées.

Quel était le but de cette visite au Libéria?

Un grand nombre de programmes d’urgence prendront bientôt fin, tandis que d’autres projets de développement à long terme seront mis en œuvre au cours des prochains mois. Une visite des lieux a été jugée appropriée afin d’évaluer la situation et le soutien alloué à ce projet.

De plus, l’Armée du Salut a récemment rouvert ses écoles et sa clinique médicale au Libéria. Il était donc important d’évaluer la pertinence du soutien alloué à cet objectif.

Un rapport de suivi sera grandement utile. Nous pourrons ainsi nous assurer que les prochaines phases de l’intervention seront efficaces et appropriées.

Quel est le plus grand besoin actuel en ce qui a trait à la pandémie d’Ebola?

Le plus important, c’est d’aider les gens à reprendre leurs activités de tous les jours. Ils ont besoin d’emplois, d’habitations, d’écoles, de cliniques médicales et de ressources.

Les personnes endeuillées ou durement touchées par la pandémie ont besoin de reprendre confiance et de retrouver leur motivation.

L’église peut faire partie de ce processus. En fait, c’est le meilleur endroit pour le faire.

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